>> Découvrez LE BALLON ROUGE le vendredi 17 mars à 20h30

Ciné-concert

François Ripoche, Laetitia Shériff et Stéphane Louvain revisitent la déambulation urbaine, parisienne et poétique imaginée en 1956 par Albert Lamorisse. À sa sortie, le Ballon rouge a mis tout le monde d’accord de par sa façon d’aborder délicatement l’enfance et ses petits désordres. Le court métrage a ainsi reçu la Palme d’Or, le Prix Louis-Delluc ou  encore l’Oscar du meilleur scénario original. 60 ans plus tard, en live et en s’appuyant sur une bande originale spécialement composée pour l’occasion, les trois musiciens lui rendent un hommage vibrant et pop tout en vous invitant à vous envoler à leurs côtés pour (re)découvrir cette masterpiece du cinéma pour petits et grands.

Avec Stéphane Louvain : guitare, chant ; François Ripoche : batterie, chœur ; Lætitia Shériff : guitare baryton, chant.

Le ballon rouge a reçu le soutien du Département de Loire-Atlantique.

Remerciements : Films Distribution, Arnaud Bénureau, Gaëtan Chataigner, Nathalie Guinouet, Samuel Mary, Sandrine Carrouër, Claire Madiot – Espace de Retz à Machecoul, Xavier Le Jeune – L’Estran à Guidel, le Festival Région en Scène des Pays de la Loire, le Chainon Manquant et Laurent Mareschal, initiateur du projet.

Duréé : 45 min – Tout public à partir de 6 ans

>> En ouverture du festival : Micro Shows de Madame Suzie Productions

Un cabaret foutraque et musical >> Nouvelle création

Les artistes de Madame Suzie prennent un doux plaisir à faire du spectacle en mélangeant les genres et en soignant les petits détails. De leurs pérégrinations et expérimentations, ils n’ont extrait que le meilleur : des solo, duo, trio (et parfois plus) en utilisant leurs voix, leurs corps, des textes, des objets, des percussions, une guitare, un violoncelle, une basse, des légumes, un accordéon, des flûtes, David Bowie, Schubert, Otis Redding, la musique anglaise ou le folklore des pleureuses mexicaines.

Les « Micro-Shows » sont le fruit de ce foisonnement : des spectacles courts et insolites aux notes tantôt poétiques, burlesques, légères ou survoltées. Ici, point de limite : une chanson devient un vrai petit moment de théâtre, la musique côtoie le texte d’auteur, la manipulation d’objets, le slam ou la musique classique.

Durée 2h30 avec entracte – Tout public à partir de  8 ans

 


>> LAS AVES à l’affiche du Festival Handiclap 2017

Las Aves est un gang du futur. Mystérieux, avant-gardiste.

Leur premier album, Die In Shanghai, en est le manifeste brûlant, révélant l’existence d’une pop résolument nouvelle. Tenues blanches, tatouages, imagerie Arty posent les codes d’une musique à la troublante modernité.
Pour cet album, la bande a recruté des partenaires de choix : le visionnaire Dan Levy (moitié du duo The Do) pour la production, l’artiste indonésien Ferry Gouw (le cerveau graphique derrière Major Lazer) qui a dessiné leur emblème doré, le peintre hyperréaliste Jacques Parnel pour la réalisation de la pochette, ainsi que le réalisateur américain Focus Creeps (Arctic Monkeys, Trash Talk, King Krule) pour les clips.
Est ainsi né un album ambitieux, attaché à brouiller les pistes, où l’intelligence musicale côtoie l’énergie brute d’une émotion incarnée. Art Pop, Future Rock, Heavy R’n’B, il faudrait inventer une dénomination pour qualifier cet opus novateur, dont les 11 titres font mouche à chaque écoute.
D’ailleurs, toute la musique de Las Aves semble hurler qu’elle est différente elle aussi, ne se rattachant à aucune mode, ne s’autorisant aucune facilité.
Impossible de résister à cette énergie enflammée, impos-sible de ne pas vivre cette communion électrique qui a fait leur réputation !
Leur premier album DIE IN SHANGAÏ est sorti le 27 mai chez Cinq7 / Wagram.